Suite à la disparition soudaine du plancher de ma chambre, je contemplais en chute libre les murs et le plafond s’éloignant à toute vitesse.
Une idée me vint.
J’allongeai les bras, me saisis des plinthes, miniaturisai la pièce et en fis un chapeau.
Suite à la disparition soudaine du plancher de ma chambre, je contemplais en chute libre les murs et le plafond s’éloignant à toute vitesse.
Une idée me vint.
J’allongeai les bras, me saisis des plinthes, miniaturisai la pièce et en fis un chapeau.