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Je suis un homme hétérosexuel qui s’intéresse aux femmes hétérosexuelles avec des seins, et qui ne s’intéresse qu’aux femmes hétérosexuelles avec des seins. Avec deux seins. Deux est le meilleur nombre. C’est aussi le seul nombre premier qui soit paire.

Je suis un homme hétérosexuel qui s’intéresse aux mathématiques, d’où est issue cette connaissance obscure.

Un jour, j’étais allé à une conférence sur les mathématiques, espérant y rencontrer beaucoup de femmes hétérosexuelles avec des seins qui s’intéressent aux mathématiques ou qui s’intéressent aux conversations avec les hommes hétérosexuels qui s’intéressent aux femmes hétérosexuelles avec des seins et qui s’intéressent aussi aux mathématiques.

Mais la belle entité que j’y rencontra bouleversa mon monde, ou plus précisément mes axiomes géométriques.

Je ne croyais pas qu’il puisse y avoir un nombre de seins plus parfait que deux. Jusqu’à ce que je mette les yeux sur cette magnifique forme géométrique, cette apeirogone adorable avec les côtés bien fermes et des seins ronds et parfaits sur chaque côté.

« Pourquoi une jolie forme géométrique séduisante comme vous s’aventurerait dans une conférence sur les mathématiques ? » Demandai-je timidement à la coquine aux côtés en nombre infini et aux seins en nombre infini.

« Oh, vous savez, je suis une forme mathématique alors peu de gens s’intéressent à moi. Sauf dans des lieux comme ceux-ci. » Répondit-elle d’un ton réservé. Ce qu’elle dit m’étonna. Depuis que j’avais mis les yeux sur elle, je savais que je m’étais trompé à propos de deux. Deux n’est pas le meilleur nombre. Le meilleur nombre, c’est l’infini.

« Oh, j’aimerais beaucoup faire plus amplement connaissance avec vous. » Répondis-je avec confiance. « J’aimerais découvrir tous vos côtés. »

Elle se rétrécit en entendant ces mots, ses seins en nombre infini devenant plus petit en taille mais toujours infini en nombre. « Aimeriez-vous aller dans un endroit plus calme ? » Elle demanda.

Malheureusement, d’un point de vue mathématique, une bite ne peut être qu’entre deux seins. En fait, non, par exemple si vous mettez les seins ensemble comme une trèfle à quatre feuilles et la bite au milieu, alors pratiquement la bite est entre quatre seins. Et on peut ainsi imaginer une bite entre six, huits seins, n’importe quel nombre de seins en fait. Mais il reste vrai que d’un point de vue sémantique, physique, physiologique, pratique, une bite ne peut être qu’entre deux seins. Mais personne n’a dit que ces seins doivent être toujours les mêmes. Ou qu’il doit y avoir un nombre fini de seins au total. C’est ce que j’ai appris avec la charmante demoiselle Apeirogone. Après, techniquement parlant, chaque ensemble de seins avait un élément en commun car j’avais la flemme de lever ma bite de son périmètre en changeant l’ensemble de seins entre lesquels je me trouvais.

« Oh, [personnage principal de l’histoire, le putain de stagiaire a oublié de lui mettre un nom], tu sais ce qui serait encore mieux que cela ? » Demanda-t-elle, haletant érotiquement alors que je passais des seins numéro 197881548 et 197881549 aux seins numéro 197881549 et 197881550. Techniquement parlant, même s elle a un nombre infini de seins, c’est un nombre infini dénombrable donc on peut leur attribuer des numéros.

« Quoi donc, ma douce polygone aux seins infiniment identiques ? » Demandai-je en enfonçant ma bite avec ferveur entre les seins numéro 197881549 et 197881550.

« Que je t’emmène à la maison ! » Répondit-elle, ses côtés tremblant de passion. « Oh, [personnage principal de l’histoire, le putain de stagiaire a oublié de lui mettre un nom], je pensais que mes côtés seraient infini dénombrable en nombre jusqu’à ce que je te rencontre ! Mais quand je suis avec toi, j’ai le sentiment d’avoir un nombre infini non-dénombrable de côtés ! Oh, mon bien-aimé [personnage principal de l’histoire, le putain de stagiaire a oublié de lui mettre un nom], quand je suis avec toi, j’ai le sentiment d’être un cercle et de ne plus avoir de côtés ! »

Soudain, nous nous tûmes tous les deux.

« Mais si elle n’a plus de côtés, à quoi vont être attachés ses seins ? » Pensai-je. « Ou n’aura-t-elle alors plus de seins ? Oh, moi qui pensais que deux était le nombre parfait, maintenant je sais que c’est l’infini, ça ne peut pas être zéro sûrement … ou attends, aura-t-elle peut-être alors un seul sein qui englobe tout ? Et si alors elle deviendra sein, et ne sera que sein ? Oh, Seigneur, est-ce que l’infini se transcende en fusionnant pour n’être qu’un ? La perfection, est-ce lorsque le sein est le tout, et tout est sein ? »

Mes pensées, mais non le va-et-vient frénétique de ma bite entre les seins numéro 197881549 et 197881550, furent interrompues par la douce voix de la charmante demoisielle Apeirogone. « Oh, chéri, j’ai tellement envie de t’emmener chez moi et en même temps j’ai peur. C’est juste que … j’habite dans le domaine hyperbolique. Tu sais, quand je voyage dans le domaine euclidien, je suis l’unique apeirogone. Mais il y a d’autres apeirogones dans le domaine hyperbolique. Et … et … j’ai peur que tu en vois une plus attirante que moi et que tu me laisses tomber pour elle ! »

« Oh, ma douce ! » Protestai-je alors que je passai des seins numéro 197881549 et 197881550 aux seins numéro 197881550 et 197881551. « Tu es la polygone la plus chaudasse que j’ai jamais vue de ma vie ! Je n’ai pas envie d’une autre apeirogone que toi. Je ne pensais jamais dire cela un jour mais j’abandonnerais volontiers le cinquième postulat d’Euclide pour passer de reste de ma vie avec toi ! »

Ses côtés se mirent à se fusionner, ses seins fondant ensemble jusqu’à ce qu’elle n’était plus qu’un énorme sein gigantesque, et soudain je n’étais plus entre deux seins, je n’étais plus une entité séparée qui vivait dans l’attente de la prochaine paire de seins, à la place j’avais un sentiment de contentement et de complétude car je ne faisais qu’un avec le sein qui était le tout.

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